mardi 5 avril 2011
Yes, we can...
Yes we could...
No comment.
1er SET : D’entrée les Giennoises subissent et semblent dépassées par les évènements et l’excellent jeu que produisent les filles de l’U.S.O qui emballent le jeu et déballent au fil du set tout leur savoir. Réceptions, passes, attaques, tout y est et dans toutes les phases de jeu. A aucun moment Gien inquiète Orléans. Le résultat est sans appel et rappelle aux Giennoises que l’U.S.O sera comme à l’accoutumée dur à battre. (25 à 18).
2ème SET : C’est le remake du premier malgré un soupçon de résistance de Gien. La recette est bonne, elle prend et surprend car à nouveau tous les ingrédients sont là pour la réussir. Gien est dépité car l’U.S.O est sur son nuage et il va être très difficile apparemment de l’en faire redescendre tel l’ascension aux points est fulgurante. (25 à 11).
3ème SET : Alors que tout semble logiquement joué et que le reste ne va être qu’une formalité on assiste d’un coup et d’un seul à la descente aux enfers de l’U.S.O. Nos filles deviennent méconnaissables. Sur le terrain on discute les placements, on se cherche, on se recherche, on se bouscule et on en oublie même qui sert au service. C’est la débandade dans tous les sens du terme. La réaction de la part de Gien ne se fait pas attendre. Gien qui semblait depuis le début anesthésié s’en trouve ragaillardi. Après avoir subi, encaissé et être démoralisé, Gien à son tour nous donne une leçon de volley. Sur le banc on a l’impression que les filles de l’U.S.O et les filles de Gien ont échangé leurs maillots car les dominantes d’avant sont devenues les perdantes de maintenant et quelles perdantes. (7 à 25).
4ème SET : Le stress et le doute s’emparent de nos joueuses. On le lit sur leurs visages et à leur façon de jouer qui est moins franche, moins spontanée qu’au début. Néanmoins on veut encore y croire avec un set d’avance et le beau jeu produit en début de match. D’ailleurs les échanges sont longs de chaque côté, on s’applique, on réplique et malgré une résistance acharnée les filles de l’U.S.O atteignent le score de 20 à 13. De nouveau on se dit c’est fini, le reste ne va être qu’une formalité, on a eu très peur mais on va gagner quand brusquement on assiste à du grand n’importe quoi du côté de l’U.S.O. Même la chance à deux reprises refuse de nous sourire. Les Giennoises font un retour surprise qui les surprend d’ailleurs et alors que rien je dis bien rien ne le présageait elles emportent et remportent ce set. (24 à 26).
5ème SET : De notre côté les visages sont très tendus. Plus personne n’a le sourire et chaque balle perdue a droit à son lot de grimaces. On y a cru, on a douté mais on y croit encore un peu. On s’applique mais Gien réplique au coup pour coup. L’issue du match semble se dessiner et finalement Gien s’impose. (13 à 15) Les Giennoises exultent car rien vu le début du match ne laissait présager cela.
ANALYSE : Comment peut on perdre un match d’une telle façon après avoir dominé deux sets durant dans tous les domaines ? Les réponses d’après moi sont pourtant simples. Tout d’abord on ne change pas les joueuses d’une équipe qui gagne surtout quand l’enjeu est de taille en l’occurrence la deuxième place d’un championnat. Ensuite on ne fait pas jouer des joueuses qui ne viennent pas régulièrement aux entraînements au moment le plus fort. On ne fait pas non plus jouer ensemble des joueuses qui manquent d’expérience. On ne se dit pas aussi que ce n’est pas grave de perdre un set du fait que l’on en a un d’avance. Et pour finir on ne fait pas rentrer les meilleures quand c’est déjà trop tard et surtout quand l’écart aux points est trop important. Il fallait le faire bien avant dès une différence à la marque d’un maximum de quatre points. Quand on mène 20 à 13 et qu’il ne reste que 5 points à mettre on s’applique et on se dit que l’on ne doit pas perdre et que l’on ne peut pas perdre. De bonnes joueuses aussi qui passent un set entier sur le banc de touche après avoir jouer se refroidissent très vite et de ce fait en revenant sur le terrain n’ont plus pendant un court instant le même allant qu’au début surtout lorsqu’en face l’équipe est bien rôdée et n’a procédé qu’à un ou deux changements judicieux. Il ne faut pas laisser le clou s’enfoncer car malheureusement après on n’a plus assez de force pour le retirer. Il ne faut pas hésiter à faire sortir une joueuse qui vient juste de rentrer si elle n’est pas à la hauteur de sa tâche sur le terrain. Voilà tout cela ce sont les reproches. Par contre à la décharge d’Isabelle il est vrai qu’être joueuse, capitaine et coach en même temps n’est pas chose facile. On ne peut pas à la fois voir et être vu et en dehors du terrain on ne voit pas les choses de la même façon. Isabelle est une personne généreuse qui ne ménage ni son temps, ni sa peine depuis des années et c’est tout à son honneur. Ce soir comme d’autres soirs d’ailleurs elle a voulu faire jouer un peu tout le monde se basant sur le fait d’une certaine supériorité lors des deux premiers sets mais mal lui en a pris. Par contre elle en a oublié que l’enjeu ce soir était d’une importance capitale. On le lui pardonne bien sûr car nous l’aimons bien et les permutations au 3eme set partaient d’un bon sentiment. On sort grandi d’une épreuve comme celle là et Isabelle après en avoir fait l’amer constat a reconnu ses erreurs et la déception se lisait sur son visage. Il faut retenir la leçon, l’apprendre par cœur mais surtout ne plus jamais la réciter en match.
Patrick MARTIN
lundi 28 mars 2011
Les couleurs du printemps
mardi 22 mars 2011
ça roule contre St Cyr !
Après un démarrage en douceur et malgré quelques écarts de conduite, finalement pas de sortie de route hier soir pour les "coccs" :Merci à nos deux supporters.
PS : Pour celle (elle se reconnaîtra) qui m'enverrait presque à la casse..., je précise que le 1er film avec Choupette est sorti en 1968 (j'étais pas née moi non plus...) et le dernier en 2005 (nous étions toutes nées...).
1er SET : Ce début de set manque d’énergie de part et d’autre et le jeu mou de St Cyr a tendance à endormir nos joueuses au point de les laisser se faire distancer au score (3 à 8). Péniblement l’USO revient aux points mais sans vraiment imposer un jeu de qualité. Le retour de nos filles est dû surtout à des maladresses à répétition de l’équipe adverse 14 à 14 puis 22 à 22. Aucun des 2 camps n’arrive à emballer le jeu et l’USO finit par s’imposer modestement sans gros efforts 25 à 23. Une sorte de torpeur et un manque de combativité planent sur le terrain entre les 2 équipes. Même l’arbitre sur sa chaise semble s’endormir car à chaque phase de jeu pour redistribuer le service et donner le point il gesticule tel un chef d’orchestre se fiant plus aux clameurs des joueuses et à la table de marque qu’à son intime conviction.
2ème SET : Le départ est un peu plus nerveux dès les premières balles mais des 2 côtés on retombe vite dans un jeu où nos filles jouent petits bras. Elles semblent sereines, sont rieuses et j’ai l’impression qu’elles ne prennent pas l’adversaire véritablement au sérieux du fait que leur niveau est faible. L’absence de véritable danger ne rend pas le jeu attrayant et par moment, les filles de l’USO accélèrent sur 2 ou 3 balles pour ensuite revenir à un jeu mou. Résultat du set 25 à 17.
3ème SET : Toujours mêmes actrices et même scénario sur le terrain. Le ballon à toi à moi, à moi à toi fait recette mais ne départage pas vraiment les 2 équipes (14 à 16). Dans un sursaut d’énergie l’USO fait enfin une bonne fin de set et gagne le match (25 à 16).
ANALYSE : Je n’ai pas retrouvé ce soir l’équipe ni l’ambiance des 2 derniers matchs. Cela est dû je pense au manque d’entrain produit par l'équipe de St Cyr. Pour que nos filles jouent bien il faut qu’elles se sentent acculées. Les sens se réveillent et sont en éveil quand le danger plane ou pointe à l’horizon et ce soir c’était loin d’être le cas avec St Cyr. De plus ce n’est pas face à de faibles équipes que l’on affiche forcément son meilleur jeu. Ce match est gagné et peu importe la manière mais il faut vite l’oublier aujourd’hui pour en gagner plus sérieusement d’autres demain. C’est ce même jeu de la part de l’équipe de St Cyr qui lors des phases de sélection pour la coupe du Loiret avait privé d’une victoire l’USO et de ce fait les avait évincées de cette coupe. Dommage qu’avec le temps on ne retienne pas forcément les leçons. Néanmoins bravo quand même à nos filles qui ont gagné ce match sans saveur.
Patrick MARTIN
jeudi 17 mars 2011
Les effets du "rouge"...

mardi 15 mars 2011
Match féminin CJF - USO du 14/03/2011

1er SET : Face à l’équipe du CJF, classée 1ère pour l’instant dans le championnat départemental, l’USO débute ce set sans complexe en tenant la dragée haute à l’adversaire (10 à 11) puis (15 à 19). Ce set est très bien équilibré et on assiste de part et d’autre à de longs échanges entre les deux équipes ponctués de nombreuses attaques des 2 côtés. Pour une entame de match c’est un très bon début avec un bon niveau de jeu (20 à 20). Aucune critique à faire dans l’ensemble et l’USO gagne par 25 à 23.
2ème SET : Ce set est à l’image du 1er et sur le banc de touche les discours des spectateurs vont bon train sur la qualité du jeu (12 à 10). L’USO à cause d’un léger flottement à mi-parcours a permis à leurs adversaires de revenir au score (18 à 18). La n° 10 de l’équipe adverse avec son service canon impose ses services et malgré tout l’USO s’accroche avec brio. Cette fin de set est acharnée et la gagne passe d’un côté puis de l’autre jusqu’au résultat final (26 à 28). Ce set a été perdu tout à fait honorablement.
3ème SET : Ce set n’a plus rien à voir avec les 2 précédents et il débute en quelques minutes très mal pour nous. On a l’impression que nos joueuses sont fatiguées et elles subissent sans vraiment réagir ( 0 à 8). Isabelle remotive ses troupes mais la différence est là et ce set ne sera tout au long qu’une course poursuite au score pour combler les points perdus bêtement au départ (7 à 13) puis (13 à 25). Le plus mauvais set du match.
4ème SET : En début de ce set nos filles s’accrochent mais l’adversaire est bien décidé à gagner le match. Cette fois le CJF impose son jeu et malgré une bonne opposition en début de set (7 à 6), nos filles craquent. Nous comprenons enfin pourquoi le CJF est en tête du classement départemental. Bien que fortement dominé, le jeu de l’USO n’est pas si mauvais que çà. Le problème dans ce set résulte dans le manque d’attaques franches comme au début de nos joueuses. On défend bien mais les relances sont molles, les balles trop faciles à reprendre par l’adversaire (9 à 17). Le résultat final est sans appel (13 à 25). On hésite trop à frapper et de nombreuses maladresses ont lieu.
ANALYSE : Dans l’ensemble nos joueuses n’ont pas démérité et le match fut agréable à suivre avec plusieurs rebondissements notamment pendant les 2 premiers sets qui furent très disputés. N’oublions pas que nous affrontions ce soir la meilleure équipe pour l’instant du championnat et n’est pas première qui veut mais qui peut.
lundi 14 mars 2011
Match féminin Neuville - USO du 12/03/2011
Ce soir nous avons retrouvé sur le terrain nos joueuses de l’an dernier. Pour la première fois elles arboraient leur nouvelle tenue qui leur allait d’ailleurs à ravir. Fières de leur nouveau look et face à des neuvilloises revanchardes, elles rentrèrent sur le terrain sereines. Le match dès les premières minutes fut âpre et les attaques de l’adversaire ne se firent pas attendre. Très fortes en défense nos joueuses remontèrent systématiquement les balles pour à leur tour, contre attaquer.
De chaque côté les deux équipes affichaient un bon nombre de joueuses, ce qui permit de faire des rotations intelligentes. A chaque set nous assistions au même scénario c’est à dire un bon départ de l’USO puis un retour en force des neuvilloises. Ensuite le duel s’intensifiait, Neuville prenait légèrement l’avantage, trébuchait devant le savoir-faire et l’expérience de nos joueuses puis perdait le set. D’ailleurs le score de chaque set était à l’arrivée de 25-23 pour l’USO ce qui reflète bien mes dires. Nos joueuses dans le dernier set surtout ont su résister aux attaques de l’attaquante de pointe de Neuville très et parfois trop sollicitée par son équipe. Cette joueuse talentueuse possédant un niveau de jeu bien supérieur à la normale en départementale a martelé à plusieurs reprises le terrain adverse. Chacune des joueuses de l’USO a su rester à sa place et nous n’avons pas vu comme à l’habitude des phases de jeu où nos joueuses se gênent sur le terrain.
Pour moi le résultat de ce match prouve que nos filles progressent et que les entraînements qui ont précédé ont été bénéfiques. Petit à petit à force de jouer ensemble, elles prennent des automatismes qui leur permettent de concrétiser de belles phases de jeu. Un grand bravo pour ce match qui a tenu en haleine les spectateurs et qui ne s’annonçait pas gagner d’avance.
Patrick MARTIN
